dernière mise à jour le 16/09/13
 
 
 
 

Nous avons tous rencontré de ces élèves pour lesquels le simple enregistrement de deux consignes consécutives pose problème.

Ou encore, ceux qui ayant appris leur leçon la veille ne savent plus rien le lendemain. Ceux qui passent beaucoup de temps à "apprendre" une poésie mais qui quelques heures plus tard ne peuvent la restituer. Pourtant, bien souvent, il suffit de leur redonner le début d'un vers pour que tout le texte réapparaisse et s'enchaine de nouveau dans leur esprit.

Tous ces élèves qui ne sont pas en mesure de rappeler les savoirs acquis au moment où ils en ont besoin se heurtent souvent à d'importantes difficultés scolaires, à un âge où il leur est demandé d'engranger de nombreuses connaissances indispensables à la poursuite de leur scolarité.

Il est donc indispensable que l'école se penche sur cet outil intellectuel de base de l'écolier et en donne le mode d'emploi à ceux qui n'en ont pas trouvé l'usage de façon intuitive.

 

 
   
 

 

 

 

 
 

 

Etape 1

 
 

 

Etape 2

 
 
 

 

 
 

 

une mémoire strictement sensorielle
Visuelle, auditive, olfactive ….
Elle est
de courte durée
assez mauvaise ( 70% d'erreur dans la reconnaissance de suspects)
une mémoire à court terme
Elle ne comporte que
7éléments
pendant 30 secondes
une mémoire épisodique
Cette mémoire porte sur les faits et les différentes périodes de notre vécu.
Elle stocke les caractéristiques liées aux évènements.
une mémoire sémantique
mémoire imagée .........
la meilleure parce qu'elle permet le double codage (image et mot)
mémoire verbale
à ne pas confondre avec la mémoire auditive
une mémoire lexicale
elle reconnaît et identifie la forme écrite ou verbale des mots (combinaison de lettres ou de phonèmes)

une mémoire procédurale
C'est une mémoire implicite
Elle devient tout à fait inconsciente
Elle concerne des actions ou des procédures comme lacer ses chaussures, faire du vélo…ou….déchiffrer en lecture

Pour résumer on constate

qu'il existe un nombre important de processus constitutifs de la mémoire
que les sous systèmes sont séparés et peuvent fonctionner en parallèle

 

 

 
 

 

 

Condition 1ère l'attention
mise en projet de mémoriser
priorisation dans les stimuli (apprentissage de l'inhibition)
rythme
environnement

No stress ..
Sécurité affective
prise en compte du corps
détente

Sollicitation multi sensorielle
Utiliser le maximum d'accroches sensorielles
Les entrées des intelligences multiples
Organisation des données
Permettre la mise en lien
Faire du rangement
Prévoir l'indexation pour le rappel

Programmation des Répétitions et Rappels
dans l'heure qui suit
à la fin de la journée
au bout d'une semaine
au bout d'un mois

La courbe de l'oubli

Pourcentage d'oubli d'informations données à l'instant T lorsqu'on ne procède pas à des répétitions.

 

Temps et délai de réactivation de l'information nécessaires pour maintenir celle-ci en mémoire.

 


 

 

 
 

 

Le travail de la mémoire est un travail essentiel pour la suite des apprentissages il doit être enseigné, et enseigné à l'école et non relégué au travail de la maison.

Un certain nombre de situations ludiques, où l'on est appelé à mémoriser, peuvent être facilement mises en place dans la classe. Elles permettent aux élèves d'observer les stratégies qui leur sont le mieux adaptées, hors contexte strictement scolaire. Ces stratégies peuvent être entraînées et éprouvées sur des situations spécifiques pour être progressivement transférées à toutes les situations d'apprentissages scolaires. D'autre part il conviendra d'élargir le champ des stratégies de mémorisation aux domaines moins spontanément investis par les élèves.

 

 
 
 
 

Si nous disons à un élève: "Fais attention" ou "concentre-toi", il ne va plus penser qu'à se concentrer (sans savoir comment) au lieu de concentrer ses perceptions sur l'objet d'étude qu'on lui soumet. Il est préférable de lui expliquer le geste d'attention. Nous pouvons lui dire : "Regarde ou écoute et mets dans ta tête ce que tu vois et ce que tu entends".

des pistes pour mieux comprendre le fonctionnement de l'attention et de la concentration et pour les travailler avec les élèves sur la page spéciale ici

 

 
 
 
 

Pour aider tous les enfants à mémoriser nous devons donc travailler dans différentes directions.

Tout d'abord faire prendre conscience à l'élève de ce qui se passe "dans sa tête" lorsqu'il mémorise. Le persuader que la mémoire est une fonction intellectuelle, à disposition de tous, pour peu qu'on l'entraîne de façon consciente et systématique.

L'enseignant devra donc travailler les différents niveaux de mémorisation (immédiate, moyenne et à long terme) et les différents styles de mémoire en fonction des profils de ses élèves.

Il attirera l'attention de ces derniers sur l'importance de la mise en projet (pourquoi, comment et dans quelles circonstances serais-je appelé à rappeler ce savoir ?) et de l'évocation immédiate (je crée une image mentale identifiée que je pourrai rappeler plus tard).Il veille à permettre aux élèves de trouver l'ancrage qui leur convient (visuel, auditif, tactile, sensible...)

Enfin il travaillera systématiquement les réactivations indispensables pour que la connaissance s'inscrive durablement dans la mémoire à long terme.

 
 
 
 

Le travail de la mémoire consiste à apprendre à mieux encoder l'information pour pouvoir la rappeler plus facilement et non à empiler un nombre trop important d'informations.

Pour bien mémoriser il faut éviter l'écueil de la surcharge. Les études nous montrent que le nombre optimal d'éléments mémorisables peut se résumer à 4 catégories contenant chacune 4 éléments.

 
 
 

Plus l'élément à mémoriser peut être perçu par différents systèmes en parallèle, plus il a de chance de s'inscrire durablement.

Ainsi l'élève qui doit apprendre le mot nouveau d'"étamine"(mémoire verbale) le retiendra mieux si il peut l'associer à une image (mémoire imagée) , si il a pu jouer avec les étamines d'une fleur et en saupoudrer le pollen (rôle des émotions), s'il a vu le mot écrit en couleur (mémoire lexicale), s'il l'a lui même écrit (mémoire kinesthésique).

Mais l'élève à intelligence musicale développée se souviendra peut-être tout d'abord de la sonorité et du nombre de syllabes du mot "étamine".

Un enseignement faisant une part importante à la sollicitation des intelligences multiples aura donc une meilleure efficacité en matière de mémorisation.

 

 
 
 
 

On peut systématiquement travailler les systèmes d'encodage en entraînant les élèves à chercher la meilleure façon de se créer une image mentale (que celle-ci soit imagée, verbale, kinesthésique...)

On peut décider d'associer un geste à un mot, une musique à une phrase. On peut également faire appel à l'émotion, se raconter une histoire, se faire un film, jouer sur les images, les couleurs .

La mémoire "aime" l'exagération, l'humour, le grotesque, l'image... Beaucoup d'enseignants de tous temps ont eu une connaissance implicite de ce fonctionnement et ont inventé des moyens "mnémotechniques" ou des métaphores support de la mémoire.

En maternelle ce sont les gestes qui accompagnent les chansons.

Au CP c'est la méthode phonétique et gestuelle Borel-Maisonny, mais aussi le recours aux métaphores "les lettres qui chantent ensemble", "celles qui se donnent la main".

Plus tard les élèves qui "chantent" les tables de multiplication, ou les phrases mnémotechniques du type "mais où est donc Ornicar?".

 

 
 
 
 

Les travaux de Tony Buzan ont montré que nous avons tendance à privilégier les activités de l'hémisphère gauche du cerveau (logique, pensée rationnelle, classement, langage) par rapport à celles de l'hémisphère droit (créativité, pensée holistique, capacité de synthèse). Pourtant on sait maintenant que la mémoire utilise d'avantage l'hémisphère droit.

D'autres études en linguistique ont montré que seuls quelques mots-clés appelés « mots de rappel » permettent de mémoriser un texte. Ces mots ne représentent qu'environ 10% des mots employés dans ce texte

Le Mapping ou méthode de la carte heuristique, est une technique qui facilite la compréhension et la mémorisation. En construisant une carte, on structure ses connaissances, on établit soi-même un modèle d'organisation de ses idées. On est vraiment acteur de son apprentissage. Il y a là une approche constructiviste de l'apprentissage .

L'utilisation de cette technique pour,
.....garder une trace d'un travail mené,
.....apprendre une leçon
.....préparer un exposé
permet de conjuguer la structuration des idées, et l'encodage imagé, et spatial des informations.

en savoir plus sur le Mind Mapping en classe ici

 

 
 
 
 

 

Travail de la mémorisation " initiale ": Exemple du Vocabulaire

Pourquoi ? Pour qui ?

-Pour aider les élèves, en fin de séquence, à en mémoriser le contenu.

Comment ?

- Par la pratique d'exercices de mémorisation sur la leçon qui vient d'être faite
- En indiquant aux élèves les actes à accomplir pour mémoriser les contenus

Descriptif :
Les expressions étudiées sont écrites au tableau, avec de la couleur, des formes différentes formant ainsi des points d'accrochage pour la mémoire.

...A partir du geste :
Après avoir été avertis qu'ils devront retenir tous le mots qui viennent d'être écrits, les élèves les recopient, sollicitant ainsi leur mémoire kinesthésique. Ils copient d'abord avec le modèle, puis sans. Ils tracent le dessin du mot sur leur table du bout de leur index. Ils font ce geste en suivant des yeux leur tracé puis sans regarder. Ils font de même en utilisant leur ardoise, afin que leur main les conduise dans l'écriture du mot.


...À partir de l'observation :
Puis l'enseignant dit aux élèves d'observer l'ensemble du tableau et chaque mot séparément. Les enfants doivent s'imaginer qu'ils sont des espions et que le secret qu'ils ont mission de rapporter, c'est ce qui est au tableau.
Impossible d'écrire car ils risqueraient d'être pris. Il faut donc qu'ils gravent le document dans leur esprit.
C'est à leur mémoire visuelle qu'ils vont alors faire appel. Ils observent les couleurs, la disposition des mots. Ils essaient de se souvenir en même temps des détails de la leçon car c'est ce qui les aidera peut- être à retenir le mot qu'ils observent. Ils ferment les yeux et s'entraînent à faire revenir mentalement l'image du tableau. Ils essayent alors de lire les mots comme s'ils étaient écrits sous leurs paupières.

...À partir de l'écoute :
Puis c'est le tour de la mémoire auditive. Ils lisent plusieurs fois de suite le tableau, subvocalisant très légèrement. Fermant les yeux, ils essaient d'en répéter des parties. Ils s'aperçoivent qu'un mot prononcé peut en appeler un autre. Ils essaient d'entendre mentalement la voix de l'enseignant ou celle d'un camarade prononçant le mot.
Puis ils s'exercent à entendre les mots mentalement, sans subvocaliser et cherchent à faire des remarques sur leur sonorité. Par exemple, frétiller et onduler ont chacun une musique bien particulière et évocatrice. Déroute rime avec route comme désastre rime avec astre.
Un test un peu différé
L'enseignant masque alors le tableau et dit aux élèves qu'ils vont le reconstituer...mais pas tout de suite. Il faut expliquer aux enfants pourquoi on laisse s'écouler un peu de temps avant le test écrit. Apprenons-leur à se méfier de la mémoire instantanée, encore moins sûre que la mémoire immédiate. On se rappelle toujours très bien de ce qu'on vient de voir. Mais que l'esprit pense à autre chose seulement quelques minutes et le souvenir s'en estompe. Profitons de ce répit pour chanter, faire des exercices de relaxation
ou régler un petit problème d'organisation de la classe.

Revenons à notre mise en mémoire. Les élèves reconstituent le tableau sur leur cahier de brouillon. Réapparition du modèle. Confrontation avec ce que chacun a écrit sur son cahier. Nouvelle et rapide observation et reconstitution. Laissons maintenant la mémoire prendre seule le relais.

Outils :

Mémoriser au cycle 3, Auteur(s) : B. Huvier, S. Roumieux
Collection : Les pratiques de l'éducation
éditions Nathan
mars 1995
Épuisé

 

Apprendre à réactiver une connaissance: Exemple du Vocabulaire

Pourquoi ? Pour qui ?

- Pour mettre en mémoire dite " profonde " ce qui a été appris.

Comment ?

- Par l'utilisation d'outils individuels ou collectifs
- Par la mise en place de jeux

Descriptif :
Exemples d'outils pour réactiver une connaissance :

• Au niveau individuel, l'outil de base est le fichier ou le carnet
de vocabulaire. Le principe d'utilisation est simple: quand un mot est appris,
l'enfant l'inscrit sur son carnet, accompagné de trois indications :
- la date ;
- le texte où le mot a été trouvé ;
- une phrase explicitant son emploi par un exemple, l'opposition ou la proximité
avec d'autres mots.
Exemple : À propos d'une leçon sur l'eau, il écrirait :

mardi 10 décembre 2008 ..

Autour du mot " eau "

eau courante, eau stagnante .

le mot à retenir étant typographiquement mis en valeur.(possibilité d'utiliser le mind mapping)

Outre les mots appris au cours des séquences de vocabulaire, l'élève fait aussi figurer sur son carnet ceux qu'il a glanés dans ses lectures personnelles. Inutile d'y copier une définition. Il ne s'agit pas de faire un petit dictionnaire.
L'élève a surtout besoin de ce qui lui permettra de se remémorer le mot. À l'appel de tout mot de son carnet, il doit être capable de répondre par la phrase d'explicitation ou de faire l'inverse.

Exemples :
Frétiller ? Réponse: le poisson frétille au bout de l'hameçon.
Que font les blés sous l'effet de la brise ? Réponse: ils ondulent.
La date et l'indication de la rencontre peuvent aider à la remémoration.

• Au niveau collectif, on constitue également un fichier, à raison d'une fiche par mot ou expression.

Ce fichier a une double fonction. D'une part, l'enseignant s'en sert pour réactiver des mots anciennement étudiés. D'autre part, il forme le matériau de base pour établir des jeux de réactivation.

Exemples de jeux de réactivation :
Les jeux de l'oie :
Dessinons un parcours formé de cases de la taille d'une de nos emplacements. Numérotons visiblement chaque case. Ménageons séparément deux emplacements destinés à recevoir chacun un paquet d'une dizaine de cartes. Les une sont des cartes de pénalité, les autres des cartes de bonification. Sur les cases de pénalité, portons les mentions " passez 1 ou 2 tours " ou bien " reculez d'autant de cases que l'indiquera le dé Sur les cartes de bonification, ce sont les mentions : " rejouez 1 ou 2 fois de suite. " ou " avancez d'autant de cases que l'indiquera le dé ".
Sur les cases du parcours, on place les fiches des mots, en les retournant. Les joueurs avancent sur indication du dé. Quand un joueur arrive sur une case, le meneur de jeu retourne la fiche qui s'y trouve et lui demande le sens du mot qui y figure. Si la réponse est bonne, le meneur de jeu remplace la fiche-mot par une autre et le joueur tire une carte de bonification.
Dans le cas contraire, il tire une carte de pénalité. A gagné celui qui arrive le premier à l'arrivée.

Les mots codés :
On affecte à chaque lettre de l'alphabet un numéro arbitraire. Des mots du fichier sont écrits dans une grille à raison d'une lettre par case et placés les uns au-dessous des autres. Pour les trois premiers mots, figurent dans chaque case la lettre et le numéro. Pour les autres, les lettres sont effacées, il n'y a que le numéro. Il s'agit donc, à l'aide des lettres dont on a le code, de reconstituer les mots manquants.

Les mots à compléter :
Dans une grille, ne figurent que quelques lettres de mots appartenant au
fichier. Une indication, différente de celle de la fiche, est également donnée.
Il faut alors remplir la grille.

Jeu de l'imagier :
Pour retenir le nom d'un objet, il faut au moins en avoir vu une photo ou un bon dessin. Collectionnons des images représentant des outils, des instruments de musique, des objets de la maison, des fleurs, des arbres, des animaux. .. Chaque photo est collée sur une fiche. Sur des cartes séparées, on écrit le nom correspondant.
On joue d'abord à nommer ce qui est représenté sur chaque fiche. Les fiches peuvent être utilisées comme un jeu de loto. Le meneur de jeu montre une fiche-image et les joueurs doivent trouver le plus vite possible l'étiquette de son nom.

Outils :

Mémoriser au cycle 3, Auteur(s) : B. Huvier, S. Roumieux
Collection : Les pratiques de l'éducation
éditions Nathan
mars 1995
Épuisé

 

 
 
 
 

Une mémoire pour apprendre de Cécile Delannoy

La mémoire est à l'école plus rarement sollicitée qu'autrefois. On oppose parfois " savoir par cœur " et compréhension. Pourtant, tout apprentissage suppose la mémoire sous ses formes les plus variées. Quel rôle joue-t-elle dans l'acte d'apprendre ? Comment fonctionne-t-elle ? Existe-t-il, comme il arrive de l'entendre dire, des élèves " sans mémoire "?
Une part essentielle des recherches porte sur les activités des élèves, démontrant ainsi la complexité du processus d'apprentissage. La recherche pédagogique à visée pratique permet aux praticiens d'agir et d'interpréter les difficultés de leurs actions, afin de leur permettre d'en accroître la maîtrise.

 

Mémoire et réussite scolaire de Alain Lieury

Alain Lieury est Professeur de psychologie cognitive à l'université Rennes 2, il dirige le Laboratoire de psychologie expérimentale. Spécialiste de la mémoire,

Apprend-on grâce à une mémoire photographique ?
• Faut-il abolir l'apprentissage par cœur ?
• Peut-on apprendre ses leçons en écoutant de la musique ou en regardant la télévision ?
• Faut-il mémoriser un grand nombre d'informations pour moins oublier ?
À toutes ces questions concrètes, et à beaucoup d'autres encore, cet ouvrage apporte des réponses précises. L'auteur s'appuie sur de nombreuses recherches expérimentales.

 

Mais où est donc... ma mémoire ? : Découvrir et maîtriser les procédés mnémotechniques de Alain Lieury

Après un rappel de l'historique et des mécanismes de base de la mémoire, toutes les méthodes sont évaluées par de nombreux résultats d'expériences. Chacune est décrite avec des exemples d'application pour le lecteur désireux de s'entraîner. Enfin, l'ouvrage analyse les principales méthodes modernes : à mémoire multiple, multiples méthodes !

 

Tout sur la mémoire de Tony Buzan

Avoir une mémoire d'éléphant est à la portée de tous. II suffit de connaître et de pratiquer des techniques de mémorisation efficaces. Ce guide vous invite à faire le point sur vos capacités actuelles et à les améliorer progressivement. II décrypte les principaux systèmes classiques de mémorisation dont le grand système qui vous permettra en outre de mieux vous souvenir des nombres longs, des numéros de téléphone, des dates et le mind mapping, applicable à la mémorisation des noms, des visages, des rêves.

 

Compétence mémoire (2-6ans) (6-8 ans) (8-13 ans)
Un classeur d'activtés pour apprendre les gestes de mémorisation aux enfants

Un outil indispensable pour mettre en place les gestes de mémorisation efficaces qui permettront par la suite à l'enfant de construire son langage, organiser ses connaissances et se structurer dans le temps et l'espace.

Matériel : un dossier de 84 pages A4 comprenant :
- le guide méthodologique
- 36 cartes maître
- 22 fiches élève.

Apprendre à apprendre
Développer les capacités de mémorisation, d’attention, de perception, de concentration, apprendre à mettre en action dans chaque situation « le geste de mémorisation » efficace, découvrir ses possibilités et ses points forts, tels sont les objectifs de Compétence Mémoire.

Stimuler l’activité cérébrale
Les jeux et activités de mémoire favorisent le développement cérébral du jeune enfant.
L’objectif de Compétence Mémoire est aussi de multiplier les situations, les activités de mémorisation lors de petites séquences « d’activation neuronale » ludiques mais intenses.

Développer les capacités et les techniques de mémorisation
Compétence Mémoire met en œuvre un véritable entraînement des capacités d’attention, de concentration, de perception et d’organisation des informations.
L’élève est amené à découvrir et à comprendre les grandes étapes de la mémorisation : acquisition, traitement et organisation du processus de rappel.
La grande diversité des activités proposées lui permet de développer des capacités spécifiques de type verbal, spatial, logique, faisant appel à la coordination, à la structuration, à l’imagination…
Peu à peu il explore et utilise à bon escient les différentes techniques oprocédés mnémotechniques.

Mettre en œuvre des stratégies adaptées
Compétence Mémoire propose dans une deuxième partie toute une série de situations empruntées à la vie courante ou scolaire : reproduire un dessin, retenir une histoire, mémoriser un déplacement, retenir les noms, apprendre un poème…
L’objectif est ici de tester et de mettre en œuvre la méthode et la technique les plus adaptées à la situation et à son propre fil mémoriel.

Un outil pratique
Compétence Mémoire est un outil directement opérationnel : guide pédagogique complété par des supports collectifs et nombreuses fiches élèves duplicables : méthodologie, activités et situations tirées de l’école ou de la vie quotidienne.

 

Mémoriser pour ... comprendre, réfléchir, créer

Un livre d'activités pour apprendre à mémoriser
Auteurs : Francesca Gianesin et collectif

Présentation de l'éditeur :

Il existe un lien étroit entre le geste de mémorisation et le caractère intelligible de la chose à mémoriser. Dans l'effort qu'il fera pour mémoriser, l'élève devra classer, organiser les éléments qu'il voudra retenir en fonction du but qu'il se sera donné pour les réutiliser. Ce livre propose des activités qui permettront à l'élève de prendre en compte les différentes facettes de ce geste essentiel à tout apprentissage.

Editeur : Chenelière 2001
Niveau : CP / CE1 / CE2 / CM1 / CM2

 

Les petits malins

Un excellent jeu de mémory original pour travailler le calcul mental
A partir de 5 ans. Durée : 15 mn.

Matériel : 44 cartes petites cartes illustrées, 9 disques en bois représentant des nombres, règle du jeu.

But du jeu : gagner le plus de paires de cartes.

Déroulement du jeu : les 44 cartes cartes sont étalées faces cachées sur la table et les disques en bois faces visibles dispersés entre les cartes. Chacun son tour, les joueurs retournent 2 cartes (comme au mémory) : si elles représentent le même motif (par exemple le castor magicien), il faut être le plus rapide à additionner le nombre de ces motifs sur ces 2 cartes et trouver le disque en bois représentant le résultat de cette addition.
Exemple : un joueur retourne la carte avec 3 magiciens et la carte avec 2 magiciens. Pour remporter cette paire de cartes, il faut être le plus rapide à trouver le disque en bois numéroté "5".

Permet de travailler : la mémoire, l'addition, le calcul mental.