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dernière
mise à jour le
8/01/11
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Nous avons
tous rencontré de ces élèves pour lesquels
le simple enregistrement de deux consignes consécutives
pose problème.
Ou encore,
ceux qui ayant appris leur leçon la veille ne savent plus
rien le lendemain. Ceux qui passent beaucoup de temps à
"apprendre" une poésie mais qui quelques heures
plus tard ne peuvent la restituer. Pourtant, bien souvent, il
suffit de leur redonner le début d'un vers pour que tout
le texte réapparaisse et s'enchaine de nouveau dans leur
esprit.
Tous ces
élèves qui ne sont pas en mesure de rappeler les
savoirs acquis au moment où ils en ont besoin se heurtent
souvent à d'importantes difficultés scolaires, à
un âge où il leur est demandé d'engranger
de nombreuses connaissances indispensables à la poursuite
de leur scolarité.
Il est donc
indispensable que l'école se penche sur cet outil intellectuel
de base de l'écolier et en donne le mode d'emploi à
ceux qui n'en ont pas trouvé l'usage de façon intuitive.
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Etape 1

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Etape 2
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Le travail
de la mémoire est un travail essentiel pour la suite des
apprentissages il doit être enseigné, et enseigné
à l'école et non relégué au travail
de la maison.
Un certain
nombre de situations ludiques, où l'on est appelé
à mémoriser, peuvent être facilement mises
en place dans la classe. Elles permettent aux élèves
d'observer les stratégies qui leur sont le mieux adaptées,
hors contexte strictement scolaire. Ces stratégies peuvent
être entraînées et éprouvées
sur des situations spécifiques pour être progressivement
transférées à toutes les situations d'apprentissages
scolaires. D'autre part il conviendra d'élargir le champ
des stratégies de mémorisation aux domaines moins
spontanément investis par les élèves.
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Si nous disons
à un élève: "Fais attention" ou
"concentre-toi", il ne va plus penser qu'à se
concentrer (sans savoir comment) au lieu de concentrer ses perceptions
sur l'objet d'étude qu'on lui soumet. Il est préférable
de lui expliquer le geste d'attention. Nous pouvons lui dire :
"Regarde ou écoute et mets dans ta tête ce que
tu vois et ce que tu entends".
des pistes
pour mieux comprendre le fonctionnement de l'attention et de la
concentration et pour les travailler avec les élèves
sur la page spéciale
ici
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Pour aider
tous les enfants à mémoriser nous devons donc travailler
dans différentes directions.
Tout d'abord
faire prendre conscience à l'élève de ce
qui se passe "dans sa tête" lorsqu'il mémorise.
Le persuader que la mémoire est une fonction intellectuelle,
à disposition de tous, pour peu qu'on l'entraîne
de façon consciente et systématique.
L'enseignant
devra donc travailler les différents niveaux de mémorisation
(immédiate, moyenne et à long terme) et les différents
styles de mémoire en fonction des profils de ses élèves.
Il attirera
l'attention de ces derniers sur l'importance de la mise en projet
(pourquoi, comment et dans quelles circonstances serais-je appelé
à rappeler ce savoir ?) et de l'évocation immédiate
(je crée une image mentale identifiée que je pourrai
rappeler plus tard).Il veille à permettre aux élèves
de trouver l'ancrage qui leur convient (visuel, auditif, tactile,
sensible...)
Enfin il
travaillera systématiquement les réactivations indispensables
pour que la connaissance s'inscrive durablement dans la mémoire
à long terme.
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Le travail
de la mémoire consiste à apprendre à mieux
encoder l'information pour pouvoir la rappeler plus facilement
et non à empiler un nombre trop important d'informations.
Pour bien
mémoriser il faut éviter l'écueil de la surcharge.
Les études nous montrent que le nombre optimal d'éléments
mémorisables peut se résumer à 4 catégories
contenant chacune 4 éléments.
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Plus l'élément
à mémoriser peut être perçu par différents
systèmes en parallèle, plus il a de chance de s'inscrire
durablement.
Ainsi l'élève
qui doit apprendre le mot nouveau d'"étamine"(mémoire
verbale) le retiendra mieux si il peut l'associer à une
image (mémoire imagée) , si il a pu jouer avec les
étamines d'une fleur et en saupoudrer le pollen (rôle
des émotions), s'il a vu le mot écrit en couleur
(mémoire lexicale), s'il l'a lui même écrit
(mémoire kinesthésique).
Mais l'élève
à intelligence musicale développée se souviendra
peut-être tout d'abord de la sonorité et du nombre
de syllabes du mot "étamine".
Un enseignement
faisant une part importante à la sollicitation des intelligences
multiples aura donc une meilleure efficacité en matière
de mémorisation.
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On peut systématiquement
travailler les systèmes d'encodage en entraînant
les élèves à chercher la meilleure façon
de se créer une image mentale (que celle-ci soit imagée,
verbale, kinesthésique...)
On peut décider
d'associer un geste à un mot, une musique à une
phrase. On peut également faire appel à l'émotion,
se raconter une histoire, se faire un film, jouer sur les images,
les couleurs .
La mémoire
"aime" l'exagération, l'humour, le grotesque,
l'image... Beaucoup d'enseignants de tous temps ont eu une connaissance
implicite de ce fonctionnement et ont inventé des moyens
"mnémotechniques" ou des métaphores support
de la mémoire.
En maternelle
ce sont les gestes qui accompagnent les chansons.
Au CP c'est
la méthode phonétique et gestuelle Borel-Maisonny,
mais aussi le recours aux métaphores "les lettres
qui chantent ensemble", "celles qui se donnent la main".
Plus tard
les élèves qui "chantent" les tables de
multiplication, ou les phrases mnémotechniques du type
"mais où est donc Ornicar?".
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Les travaux
de Tony Buzan ont montré que nous avons
tendance à privilégier les activités de l'hémisphère
gauche du cerveau (logique, pensée rationnelle, classement,
langage) par rapport à celles de l'hémisphère
droit (créativité, pensée holistique, capacité
de synthèse). Pourtant on sait maintenant que la mémoire
utilise d'avantage l'hémisphère droit.
D'autres
études en linguistique ont montré que seuls quelques
mots-clés appelés « mots de rappel »
permettent de mémoriser un texte. Ces mots ne représentent
qu'environ 10% des mots employés dans ce texte
Le Mapping
ou méthode de la carte heuristique, est une technique qui
facilite la compréhension et la mémorisation. En
construisant une carte, on structure ses connaissances, on établit
soi-même un modèle d'organisation de ses idées.
On est vraiment acteur de son apprentissage. Il y a là
une approche constructiviste de l'apprentissage .
L'utilisation
de cette technique pour,
.....garder une trace d'un travail mené,
.....apprendre une leçon
.....préparer un exposé
permet de conjuguer la structuration des idées, et l'encodage
imagé, et spatial des informations.
en savoir
plus sur le Mind Mapping en classe
ici
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| Travail
de la mémorisation " initiale ": Exemple
du Vocabulaire |
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Pourquoi ? Pour qui ?
-Pour aider les élèves, en fin de séquence,
à en mémoriser le contenu.
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Comment
?
- Par la pratique d'exercices de mémorisation sur
la leçon qui vient d'être faite
- En indiquant aux élèves les actes à
accomplir pour mémoriser les contenus
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Descriptif
:
Les expressions étudiées sont écrites
au tableau, avec de la couleur, des formes différentes
formant ainsi des points d'accrochage pour la mémoire.
...A partir du geste :
Après avoir été avertis qu'ils devront
retenir tous le mots qui viennent d'être écrits,
les élèves les recopient, sollicitant ainsi
leur mémoire kinesthésique. Ils copient
d'abord avec le modèle, puis sans. Ils tracent
le dessin du mot sur leur table du bout de leur index.
Ils font ce geste en suivant des yeux leur tracé
puis sans regarder. Ils font de même en utilisant
leur ardoise, afin que leur main les conduise dans l'écriture
du mot.
...À partir de l'observation :
Puis l'enseignant dit aux élèves d'observer
l'ensemble du tableau et chaque mot séparément.
Les enfants doivent s'imaginer qu'ils sont des espions
et que le secret qu'ils ont mission de rapporter, c'est
ce qui est au tableau.
Impossible d'écrire car ils risqueraient d'être
pris. Il faut donc qu'ils gravent le document dans leur
esprit.
C'est à leur mémoire visuelle qu'ils vont
alors faire appel. Ils observent les couleurs, la disposition
des mots. Ils essaient de se souvenir en même temps
des détails de la leçon car c'est ce qui
les aidera peut- être à retenir le mot qu'ils
observent. Ils ferment les yeux et s'entraînent
à faire revenir mentalement l'image du tableau.
Ils essayent alors de lire les mots comme s'ils étaient
écrits sous leurs paupières.
...À
partir de l'écoute :
Puis c'est le tour de la mémoire auditive. Ils
lisent plusieurs fois de suite le tableau, subvocalisant
très légèrement. Fermant les yeux,
ils essaient d'en répéter des parties. Ils
s'aperçoivent qu'un mot prononcé peut en
appeler un autre. Ils essaient d'entendre mentalement
la voix de l'enseignant ou celle d'un camarade prononçant
le mot.
Puis ils s'exercent à entendre les mots mentalement,
sans subvocaliser et cherchent à faire des remarques
sur leur sonorité. Par exemple, frétiller
et onduler ont chacun une musique bien particulière
et évocatrice. Déroute rime avec route comme
désastre rime avec astre.
Un test un peu différé
L'enseignant masque alors le tableau et dit aux élèves
qu'ils vont le reconstituer...mais pas tout de suite.
Il faut expliquer aux enfants pourquoi on laisse s'écouler
un peu de temps avant le test écrit. Apprenons-leur
à se méfier de la mémoire instantanée,
encore moins sûre que la mémoire immédiate.
On se rappelle toujours très bien de ce qu'on vient
de voir. Mais que l'esprit pense à autre chose
seulement quelques minutes et le souvenir s'en estompe.
Profitons de ce répit pour chanter, faire des exercices
de relaxation
ou régler un petit problème d'organisation
de la classe.
Revenons
à notre mise en mémoire. Les élèves
reconstituent le tableau sur leur cahier de brouillon.
Réapparition du modèle. Confrontation avec
ce que chacun a écrit sur son cahier. Nouvelle
et rapide observation et reconstitution. Laissons maintenant
la mémoire prendre seule le relais.
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Outils
:
Mémoriser
au cycle 3, Auteur(s) : B. Huvier, S. Roumieux
Collection : Les pratiques de l'éducation
éditions Nathan mars
1995
Épuisé
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Apprendre
à réactiver une connaissance: Exemple du
Vocabulaire
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Pourquoi ? Pour qui ?
- Pour mettre en mémoire dite " profonde "
ce qui a été appris.
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Comment
?
- Par l'utilisation d'outils individuels ou collectifs
- Par la mise en place de jeux
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Descriptif
:
Exemples d'outils pour réactiver une connaissance
:
Au niveau individuel, l'outil de base est le fichier ou
le carnet
de vocabulaire. Le principe d'utilisation est simple:
quand un mot est appris,
l'enfant l'inscrit sur son carnet, accompagné de
trois indications :
- la date ;
- le texte où le mot a été trouvé
;
- une phrase explicitant son emploi par un exemple, l'opposition
ou la proximité
avec d'autres mots.
Exemple : À propos d'une leçon sur l'eau,
il écrirait :
mardi
10 décembre 2008 ..
Autour
du mot " eau "
eau
courante, eau stagnante .
le
mot à retenir étant typographiquement mis
en valeur.(possibilité d'utiliser le mind mapping)
Outre
les mots appris au cours des séquences de vocabulaire,
l'élève fait aussi figurer sur son carnet
ceux qu'il a glanés dans ses lectures personnelles.
Inutile d'y copier une définition. Il ne s'agit
pas de faire un petit dictionnaire.
L'élève a surtout besoin de ce qui lui permettra
de se remémorer le mot. À l'appel de tout
mot de son carnet, il doit être capable de répondre
par la phrase d'explicitation ou de faire l'inverse.
Exemples
:
Frétiller ? Réponse: le poisson frétille
au bout de l'hameçon.
Que font les blés sous l'effet de la brise ? Réponse:
ils ondulent.
La date et l'indication de la rencontre peuvent aider
à la remémoration.
Au niveau collectif, on constitue également un
fichier, à raison d'une fiche par mot ou expression.
Ce
fichier a une double fonction. D'une part, l'enseignant
s'en sert pour réactiver des mots anciennement
étudiés. D'autre part, il forme le matériau
de base pour établir des jeux de réactivation.
Exemples
de jeux de réactivation :
Les jeux de l'oie :
Dessinons un parcours formé de cases de la taille
d'une de nos emplacements. Numérotons visiblement
chaque case. Ménageons séparément
deux emplacements destinés à recevoir chacun
un paquet d'une dizaine de cartes. Les une sont des cartes
de pénalité, les autres des cartes de bonification.
Sur les cases de pénalité, portons les mentions
" passez 1 ou 2 tours " ou bien " reculez
d'autant de cases que l'indiquera le dé Sur les
cartes de bonification, ce sont les mentions : "
rejouez 1 ou 2 fois de suite. " ou " avancez
d'autant de cases que l'indiquera le dé ".
Sur les cases du parcours, on place les fiches des mots,
en les retournant. Les joueurs avancent sur indication
du dé. Quand un joueur arrive sur une case, le
meneur de jeu retourne la fiche qui s'y trouve et lui
demande le sens du mot qui y figure. Si la réponse
est bonne, le meneur de jeu remplace la fiche-mot par
une autre et le joueur tire une carte de bonification.
Dans le cas contraire, il tire une carte de pénalité.
A gagné celui qui arrive le premier à l'arrivée.
Les mots codés :
On affecte à chaque lettre de l'alphabet un numéro
arbitraire. Des mots du fichier sont écrits dans
une grille à raison d'une lettre par case et placés
les uns au-dessous des autres. Pour les trois premiers
mots, figurent dans chaque case la lettre et le numéro.
Pour les autres, les lettres sont effacées, il
n'y a que le numéro. Il s'agit donc, à l'aide
des lettres dont on a le code, de reconstituer les mots
manquants.
Les
mots à compléter :
Dans une grille, ne figurent que quelques lettres de mots
appartenant au
fichier. Une indication, différente de celle de
la fiche, est également donnée.
Il faut alors remplir la grille.
Jeu
de l'imagier :
Pour retenir le nom d'un objet, il faut au moins en avoir
vu une photo ou un bon dessin. Collectionnons des images
représentant des outils, des instruments de musique,
des objets de la maison, des fleurs, des arbres, des animaux.
.. Chaque photo est collée sur une fiche. Sur des
cartes séparées, on écrit le nom
correspondant.
On joue d'abord à nommer ce qui est représenté
sur chaque fiche. Les fiches peuvent être utilisées
comme un jeu de loto. Le meneur de jeu montre une fiche-image
et les joueurs doivent trouver le plus vite possible l'étiquette
de son nom.
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Outils
:
Mémoriser
au cycle 3, Auteur(s) : B. Huvier, S. Roumieux
Collection : Les pratiques de l'éducation
éditions Nathan mars
1995
Épuisé
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Une
mémoire pour apprendre de Cécile Delannoy
La
mémoire est à l'école plus rarement
sollicitée qu'autrefois. On oppose parfois "
savoir par cur " et compréhension. Pourtant,
tout apprentissage suppose la mémoire sous ses
formes les plus variées. Quel rôle joue-t-elle
dans l'acte d'apprendre ? Comment fonctionne-t-elle ?
Existe-t-il, comme il arrive de l'entendre dire, des élèves
" sans mémoire "?
Une part essentielle des recherches porte sur les activités
des élèves, démontrant ainsi la complexité
du processus d'apprentissage. La recherche pédagogique
à visée pratique permet aux praticiens d'agir
et d'interpréter les difficultés de leurs
actions, afin de leur permettre d'en accroître la
maîtrise.
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Mémoire
et réussite scolaire de Alain Lieury
Alain
Lieury est Professeur de psychologie cognitive à
l'université Rennes 2, il dirige le Laboratoire
de psychologie expérimentale. Spécialiste
de la mémoire,
Apprend-on
grâce à une mémoire photographique ?
Faut-il abolir l'apprentissage par cur ?
Peut-on apprendre ses leçons en écoutant
de la musique ou en regardant la télévision
?
Faut-il mémoriser un grand nombre d'informations
pour moins oublier ?
À toutes ces questions concrètes, et à
beaucoup d'autres encore, cet ouvrage apporte des réponses
précises. L'auteur s'appuie sur de nombreuses recherches
expérimentales.
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Mais
où est donc... ma mémoire ? : Découvrir
et maîtriser les procédés mnémotechniques
de Alain Lieury
Après
un rappel de l'historique et des mécanismes de
base de la mémoire, toutes les méthodes
sont évaluées par de nombreux résultats
d'expériences. Chacune est décrite avec
des exemples d'application pour le lecteur désireux
de s'entraîner. Enfin, l'ouvrage analyse les principales
méthodes modernes : à mémoire multiple,
multiples méthodes !
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Tout
sur la mémoire de Tony Buzan
Avoir
une mémoire d'éléphant est à
la portée de tous. II suffit de connaître
et de pratiquer des techniques de mémorisation
efficaces. Ce guide vous invite à faire le point
sur vos capacités actuelles et à les améliorer
progressivement. II décrypte les principaux systèmes
classiques de mémorisation dont le grand système
qui vous permettra en outre de mieux vous souvenir des
nombres longs, des numéros de téléphone,
des dates et le mind mapping, applicable à la mémorisation
des noms, des visages, des rêves.
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Compétence
mémoire (2-6ans) (6-8 ans) (8-13 ans)
Un
classeur d'activtés pour apprendre les gestes de
mémorisation aux enfants
Un
outil indispensable pour mettre en place les gestes de
mémorisation efficaces qui permettront par la suite
à l'enfant de construire son langage, organiser
ses connaissances et se structurer dans le temps et l'espace.
Matériel
: un dossier de 84 pages A4 comprenant :
- le guide méthodologique
- 36 cartes maître
- 22 fiches élève.
Apprendre
à apprendre
Développer les capacités de mémorisation,
dattention, de perception, de concentration, apprendre
à mettre en action dans chaque situation «
le geste de mémorisation » efficace, découvrir
ses possibilités et ses points forts, tels sont
les objectifs de Compétence Mémoire.
Stimuler
lactivité cérébrale
Les jeux et activités de mémoire favorisent
le développement cérébral du jeune
enfant.
Lobjectif de Compétence Mémoire est
aussi de multiplier les situations, les activités
de mémorisation lors de petites séquences
« dactivation neuronale » ludiques mais
intenses.
Développer
les capacités et les techniques de mémorisation
Compétence Mémoire met en uvre un
véritable entraînement des capacités
dattention, de concentration, de perception et dorganisation
des informations.
Lélève est amené à découvrir
et à comprendre les grandes étapes de la
mémorisation : acquisition, traitement et organisation
du processus de rappel.
La grande diversité des activités proposées
lui permet de développer des capacités spécifiques
de type verbal, spatial, logique, faisant appel à
la coordination, à la structuration, à limagination
Peu à peu il explore et utilise à bon escient
les différentes techniques oprocédés
mnémotechniques.
Mettre
en uvre des stratégies adaptées
Compétence Mémoire propose dans une deuxième
partie toute une série de situations empruntées
à la vie courante ou scolaire : reproduire un dessin,
retenir une histoire, mémoriser un déplacement,
retenir les noms, apprendre un poème
Lobjectif est ici de tester et de mettre en uvre
la méthode et la technique les plus adaptées
à la situation et à son propre fil mémoriel.
Un
outil pratique
Compétence Mémoire est un outil directement
opérationnel : guide pédagogique complété
par des supports collectifs et nombreuses fiches élèves
duplicables : méthodologie, activités et
situations tirées de lécole ou de
la vie quotidienne.
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Mémoriser
pour ... comprendre, réfléchir, créer
Un livre d'activités pour apprendre à mémoriser
Auteurs : Francesca Gianesin et collectif
Présentation
de l'éditeur :
Il
existe un lien étroit entre le geste de mémorisation
et le caractère intelligible de la chose à
mémoriser. Dans l'effort qu'il fera pour mémoriser,
l'élève devra classer, organiser les éléments
qu'il voudra retenir en fonction du but qu'il se sera
donné pour les réutiliser. Ce livre propose
des activités qui permettront à l'élève
de prendre en compte les différentes facettes de
ce geste essentiel à tout apprentissage.
Editeur
: Chenelière 2001
Niveau : CP / CE1 / CE2 / CM1 / CM2
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Les
petits malins
Un excellent jeu de mémory original pour travailler
le calcul mental
A partir de 5 ans. Durée : 15 mn.
Matériel
: 44 cartes petites cartes illustrées, 9 disques
en bois représentant des nombres, règle
du jeu.
But
du jeu : gagner le plus de paires de cartes.
Déroulement
du jeu : les 44 cartes cartes sont étalées
faces cachées sur la table et les disques en bois
faces visibles dispersés entre les cartes. Chacun
son tour, les joueurs retournent 2 cartes (comme au mémory)
: si elles représentent le même motif (par
exemple le castor magicien), il faut être le plus
rapide à additionner le nombre de ces motifs sur
ces 2 cartes et trouver le disque en bois représentant
le résultat de cette addition.
Exemple : un joueur retourne la carte avec 3 magiciens
et la carte avec 2 magiciens. Pour remporter cette paire
de cartes, il faut être le plus rapide à
trouver le disque en bois numéroté "5".
Permet
de travailler : la mémoire, l'addition, le calcul
mental.
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