Document mis à jour le

01-Sep-2017

 
 

 

Suivre le projet expérimental de mise en place d'actions d'Education à l'Empathie sur le site dédié

vous pouvez le consulter ICI

 

 
 

Récemment, l'OCDE a fait un classement des pays en fonction de la qualité de vie dans les classes. La France est 22e sur 25 nations !
De plus, elle arrive 2e dans le classement des élèves les plus stressés au monde après les Japonais !

Selon le baromètre du rapport à l'école des enfants des quartiers populaires publié par l'AFEV en 2013

En effet, plus d'un tiers (36%) des élèves de primaire et de collège déclarent avoir mal au ventre avant d'aller à l'école.
L'opinion qu'ils ont de l'école est inquiétante 74% des élèves sont partagés entre " j'aime un peu", " j'aime pas trop " et " j'aime pas du tout " … " l'école " !
23,7% déclarent s'y ennuyer souvent voire tout le temps.
Concernant le relationnel,
plus de la moitié des 760 élèves interrogés admettent avoir été victimes de problèmes avec d'autres élèves. 83% parlent de moqueries et d'insultes, 33% de violences physiques, 25% de vols et enfin 7% de racket.
En ce qui concerne le travail,
30% se sentent régulièrement mal à l'aise à cause de leurs incapacités. 22% des élèves confessent qu'il leur arrive souvent de ne pas comprendre ce qui leur est demandé… et 40% déclarent ne jamais lever le doigt ou que très rarement.


Consulter les rapports de l'OCDE

ici et ici

 

Consulter le baromètre du rapport à l'école des enfants des quartiers populaires de l'AFEV

ici

 
 
 

Peter GUMBEL "On achève bien les écoliers" Ed. Grasset

Voir la vidéo

 
Il ne s'agit pas d'une critique gratuite d'un journaliste étranger sur notre système éducatif en perte de vitesse mais d'un constat. N'importe quel français, parent ou enseignant peut se retrouver dans les exemples cités par Peter Gumbel. Ce manque d'écoute, cette absence d'estime de soi, ce stress permanent.... tous ces problèmes de nombreux enfants les vivent encore aujourd'hui.
Peter Gumbel a raison: il faut stopper cette culture de la nullité afin que les enfants ne vivent pas l'école comme un calvaire.
 

 

 
Souffrance scolaire : des troubles en progression

Les spécialistes de l'enfant et de l'adolescent, telle Nicole Catheline pédopsychiatre, auteure de « Psychopathologie de la scolarité, de la maternelle à l'université » et invitée aux côtés de Marcel Rufo,lors de la 3ème journée de refus de l'échec scolaire, s'accordent tous sur ce point : ces dernières années, ils reçoivent en consultation des enfants, toujours plus nombreux, souffrant de troubles divers associés à leur scolarité : démotivation scolaire, conduites d'échec, stress ou encore phobie scolaire.

Les chiffres recueillis par la profession indiquent même que 44% des consultations en pédopsychiatrie en France concernent désormais des troubles scolaires.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quand la confiance invite à la performance

Benoît GALLAND (université de Louvain)

Sous des appellations variées, la plupart des conceptions actuelles de la motivation partagent l’idée selon laquelle la confiance en nos capacités à agir efficacement joue un rôle crucial dans notre engagement et nos performances. Mais surtout, les recherches indiquent que cette confiance peut varier d’un domaine à l’autre, ainsi que d’une matière scolaire à l’autre (1). Tout comme je peux me sentir très à l’aise avec des instruments de musique mais maladroit sur un terrain de basket, je peux me sentir très compétent en français mais peu brillant en mathématiques

. Et ceci n’est pas sans conséquences. Ainsi, les élèves qui ont confiance en leurs capacités dans une matière choisissent de préférence des activités présentant pour eux un défi et leur donnant l’occasion de développer leurs habiletés (plutôt que de s’engager dans des tâches faciles qu’ils sont assurés de réussir). En général, ils se fixent des objectifs d’apprentissage plus élevés, cherchent davantage à comprendre en profondeur et à donner du sens à ce qu’ils étudient, gèrent mieux leur temps de travail, se laissent moins distraire de leurs objectifs et persévèrent plus face à des difficultés. Ils dominent également mieux stress et anxiété, et aboutissent finalement souvent à de meilleures performances. Inversement, les élèves ont tendance à se désintéresser des activités dans lesquelles ils se sentent peu efficaces, ce qui peut avoir des répercussions sur leurs choix d’études. Cette manière de faire leur permet de conserver une bonne estime d’eux-mêmes, mais peut conduire certains jeunes à se désinvestir de leur scolarité, avec les conséquences négatives que cela peut avoir pour leur avenir.

Les élèves ont besoins de se penser capables pour s'engager dans une tâche d'apprentissage.

Regarder l'intervention de Joëlle Proust au collège de France sur l'importance de la métacognition tant prédictive (suis-je capable d'effectuer cette tâche ?) que rétrospective.

   
 

Le poids d'une idée préconçue sur ses propres capacités

Non les filles ne sont pas moins douées en maths !

Réalisée par les chercheurs de l'Université de Provence, la première étude a été réalisée auprès d'écoliers et d'écolières divisés en deux groupes mixtes. Les chercheurs ont alors montré à chacun des groupes une figure géométrique complexe et leur ont demandé de la reproduire de mémoire, à main levée.

Il a cependant été dit au premier groupe qu'il s'agissait d'un exercice de géométrie, au second que c'était un exercice de dessin.

Résultat : dans le premier groupe, les filles ont moins bien réussi l'exercice que les garçons, à la différence du second groupe où les filles se sont révélées meilleures que leurs camarades.

Il s'agissait pourtant rigoureusement du même exercice. Comment alors expliquer que les filles du premier groupe aient moins bien réussi que celles du second ? Pour les chercheurs de l'Université de Provence, c'est la catégorisation de l'exercice comme épreuve de mathématiques qui en est la cause.

Persuadées d'être moins douées en maths que les garçons, les filles reproduiraient, malgré elles, cette idée préconçue. Et c'est ce poids des stéréotypes qui découragerait aussi les filles douées en mathématiques d'entreprendre des études scientifiques.

 
L'Effet Pygmalion ou l'influence d'un regard positif.

En pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui désigne l'influence d'hypothèses sur l'évolution scolaire d'un élève et sur les aptitudes de celui-ci.

Des élèves tirés au sort et présentés à leurs enseignants comme ayant un potentiel supérieur à la moyenne se sont effectivement retrouvés en réussite sous le regard positif de leurs maîtres.


 
 
 

Aborder le climat scolaire permet de revisiter l’ensemble de la vie à l’école sous l’angle du bien être et de la bienveillance pour les élèves et tous les acteurs, enseignants, parents et partenaires.

Car le stress et la mauvaise estime de soi inhibent durablement les capacités d’apprentissages.

   
 

Le climat scolaire concerne toute la communauté éducative : élèves, personnels, parents. C’est une responsabilité collective. C’est la construction du bien vivre et du bien être pour les élèves et le personnel de l’école. Le défi est d’implanter des pratiques dans le quotidien.

Agir sur le climat scolaire, c’est agir sur l’ensemble de l’organisation de l’école, en portant des actions sur 7 facteurs :

 

   
 

Un guide pour accompagner les équipes téléchargeable sur Eduscol

 

pour télécharger le guide cliquez ici

 
 

 
 
 
 
 

Prendre en compte les besoins physiologiques :

Aération
Gestion du bruit
Passages aux toilettes
Besoin de boire, de se reposer....

   
 


 

Recourir au silence, au défoulement, à la respiration, au yoga, aux exercices de relaxation ou de méditation.

 

S'informer sur la pratique du Yoga à l'école ici

 

   
 

Il est important pour le bien-être des élèves que le mobilier soit adapté à leur stature, mais aussi que la classe propose un environnement esthétique et agréable et que la disposition de la classe permette la mise en place d'une pédagogie collaborative et la circulation de la communication.

Pour mener une réflexion sur l'aménagement de la salle de classe voir cet article sur le Web pédagogique ici

 

   
 

5% des élèves déclarent ne pas aimer aller en récréation, 10% n’aiment pas aller en classe, 20% déclarent ne pas aimer aller aux toilettes, soit pour des problèmes de propreté, soit pour des problèmes de surveillance.

Aménager la cour de récréation et adapter une attitude de disponibilité au dialogue avec les élèves.

Sécuriser et veiller à la proporeté des toilettes.

 

   
 
 
 
 
 

 

 

Dans le cadre d'un projet d'accompagnement des écoles de la Sarthe, l'équipe de recherche d'Omar Zanna a accompagné les équipes pédagogiques pour une pratique de l'empathie. Le reportage montre les jeux et pratiques possibles.

voir la vidéo

 
  Qu'est-ce que l'empathie ?
C'est la disposition à se mettre à la place d'autrui tout en restant à distance, sans se confondre avec lui. Ce qui n’est pas le cas dans la sympathie, la compassion ou bien encore la contagion émotionnelle. Une autre distinction s’impose d’emblée : la différence entre empathie cognitive et empathie émotionnelle.

L'empathie cognitive : c’est ce que fait l’enseignant quand il s’adresse à ses élèves. Car pour transmettre faut-il encore avoir pris la mesure du niveau de réception de celui chez qui l’on souhaite faire écho. L’empathie cognitive, c'est aussi celle du pervers qui manipule sa victime ; ce qui montre bien que l'empathie n'est pas toujours vertueuse.

L'empathie émotionnelle : elle, se déclenche dans les situations de face à face, de vis-à-vis ; elle passe par les corps en présence, car le corps n’est pas qu’un corps, il est également langage. Disons qu’en matière d’empathie émotionnelle, nous avons tous tendance à être affectés / touchés : autrement dit, à entrer en résonance émotionnelle avec autrui. Si vous souriez, j'aurai tendance à sourire également. Si vous êtes triste, je serai pareillement triste, mais, point essentiel, sans jamais me perdre dans vos émotions. L’empathie émotionnelle est en jeu chaque fois que des personnes sont en interaction. Être en empathie émotionnelle c’est donc participer à un alignement des affects, sans perte de distance.

Pourquoi travailler sur l'empathie émotionnelle à l'école primaire ?
Acceptons que les jeunes violents soient, au moment du passage à l’acte, sous l’emprise de leurs émotions (pression des pairs notamment), c'est-à-dire hors d’eux, incapables de se maîtriser et donc incapables de reconnaître autrui comme un autre, comme une version d’eux-mêmes. Cette perte de contrôle soudaine de soi – conséquence d’un psychisme aux abois – prend le jeune au corps, un corps qui ne pense plus et agit. Dès lors, brutaliser ceux qui l’entourent ne semble pas poser de problème. Partant de cette hypothèse, la recherche a mis au point et validé auprès d’adolescents délinquants un protocole qui consiste à mettre en scène les expériences partagées des émotions – générées par la mise en jeu des corps –, pour restaurer l’empathie (O. Zanna. Restaurer l’empathie chez les mineurs délinquants. Dunod, 2010.) qui semble leur manquer au moment du passage à l’acte. Fort de ces résultats et conscient qu’il ne faut pas attendre de réprimer, la recherche propose désormais des programmes d’éducation – par corps – à l’empathie pour favoriser un bon climat scolaire. L’intérêt d’instaurer une éducation à l’empathie, émotionnelle notamment, dès l’école primaire constitue un « socle moral » sur lequel d’autres compétences sociales viendront se nourrir.

Comment s'y prendre ?
Le cœur des interventions est l'occasion de proposer aux élèves de vivre des situations permettant d'accéder à la reconnaissance de l'autre, de s'ouvrir à l'autre. Il est question de créer les conditions du développement de la disposition à l'empathie pour favoriser le « bien vivre ensemble ». Dans cette perspective, il s'agit d'utiliser, à raison d’une vingtaine de séances, la médiation des émotions provoquées par la mise en jeu des corps au travers d’activités physiques, de théâtre-forum, de jeux de rôle, de jeux dansés…

 

 
     
 

Le « jeu des mousquetaires »

La règle du jeu : Spécifiquement conçu pour des élèves de 7 à 9 ans, ce type de jeu consiste à faire jouer ensemble plusieurs équipes de 4 élèves. Dans chaque équipe, les élèves ont une position à tenir. L’un a les bras tendus parallèles au sol, l’autre les bras tendus vers le ciel, le troisième se tient sur une jambe et le quatrième (le joker) court autour de la salle selon un parcours prédéfini. Les trois premiers peuvent appeler le joker pour se faire remplacer. Le groupe qui tient le plus longtemps les positions gagne la manche…Ce qui est recherché : Tous les élèves doivent prendre en considération leurs partenaires : repérer celui qui va « lâcher » au risque de faire perdre son équipe. Chacun doit, par conséquent, être attentif aux mimiques, aux expressions du visage, aux cris (appels au secours)... Dans ce jeu, ce sont les corps qui s’expriment. En affichant immédiatement une réaction appropriée, l’observateur transmet de façon précise et éloquente à la fois sa conscience de la situation de l’autre et son propre engagement. En tant qu’intuition vécue des états affectifs de ses camarades, la faculté d’empathie inscrit les autres en soi. Partager des sensations vécues – rictus, grimaces, souffles, rougeurs... – donne à chaque élève la possibilité de reconnaître ses camarades comme une version possible de lui-même. C’est alors que l’empathie advient.Exprimer l’empathie par le corps et par les mots : l’expression verbale est sollicitée au cours ou peu après ou après chaque manche. L’élève revient alors mentalement sur lui-même et les autres en mettant des mots sur ses ressentis et ceux des autres. Ces exercices - répétés régulièrement au cours d’une année -, qui partent de soi et d’un savoir éprouvé avant de s’énoncer permettent à chacun de livrer ses impressions, ses émotions, ses gênes… mais aussi ses plaisirs et ses découvertes. Le fait d’étoffer peu à peu son réservoir de mots pour dire ses ressentis – viens me remplacer, je n’en peux plus, ne lâche pas, je ne sens plus mes jambes j’ai comme des fourmis… -, permet de mieux exprimer sa pensée, ses émois, et in fine de mieux gérer ses émotions.

Explications du jeu en vidéo ici

 
   
 

 

 

Serge TISSERON est psychiatre, docteur en psychologie habilité à diriger des recherches, membre de l'Académie des technologies, chercheur associé à l'Université Paris VII Denis Diderot (CRPMS). Il a imaginé l'activité théâtrale appelée " Jeu des Trois Figures " pour développer l'empathie et lutter contre la violence.

 

voir la vidéo

 
 

« L’empathie est l’aptitude qui nous permet de nous mettre, au moins partiellement, à la place de l’autre. Elle joue un rôle essentiel dans la vie sociale et constitue la base de l’altruisme.
Elle ne peut toutefois s’épanouir que si elle est encouragée et cultivée dès l’enfance.
Pour y parvenir, nous avons mis au point, puis expérimenté avec succès, un protocole
susceptible d’être pratiqué par les enseignants eux-mêmes après une formation. Nous l’avons appelé le Jeu des Trois Figures (J3F) par allusion aux trois personnages présents dans la plupart des histoires regardées et racontées par les enfants : l’agresseur, la victime et le tiers, qui peut se comporter en témoin, sauveteur ou redresseur de torts.
Le J3F est maintenant implanté dans de nombreuses maternelles, et il est utilisé aussi
en classes élémentaires, CLIS et ULIS. Un protocole adapté aux collèges est en cours
d’expérimentation. »

S.Tisseron

Le Jeu des Trois Figures permet l'apprentissage de compétences relationnelles en augmentant la plasticité psychique et donnant plus de liberté intérieure aux enfants. Son efficacité est d'abord liée au fait que les trois dimensions complémentaires de la symbolisation y sont engagées.
L'enfant est invité
à imaginer une situation - c'est la symbolisation imagée -,
à la jouer - c'est la symbolisation sensorimotrice -
à parler les situations - c'est la symbolisation verbale.
Et pour réaliser ce triple objectif, il doit mobiliser à la fois des éléments cognitifs, relationnels et affectifs.
Comment le J3F modifie-t-il la capacité d'empathie ?
1. Augmente l'auto empathie .
Il incite à ne plus se laisser maltraiter sans protester. La victime dénonce plus facilement une agression auprès d'un tiers quand elle l'a d'abord dénoncée auprès de son agresseur.
2. Augmente l'empathie directe émotionnelle .
Il permet aux enfants des maternelles de mieux identifier les émotions grâce à un travail sur les mimiques (utilisation possible de la base de données canadienne du site lespictogrammes.com).
Tous les enfants sont invités à nommer les émotions éprouvées par les différents protagonistes (joie, colère, peur, tristesse, etc. ainsi que celle, plus morale, de culpabilité)
3. Augmente l'empathie cognitive .
Il permet de mieux comprendre les états mentaux de l'autre: chaque action est accompagnée de mots qui font sens.
Les enfants sont invités à nommer la cause des émotions éprouvées
4. Favorise le changement de perspective émotionnelle et l'empathie réciproque.
Dès la maternelle, chaque enfant expérimente tous les points de vue en changeant de rôle dans le jeu.
Après 7 ans : les enfants sont invités à nommer les émotions qu'ils ont eux-mêmes éprouvées.

Jeu des trois figures "PRESENTATION" Téléchargez gratuitement ce livre en format PDF ici

 

 

Jeu des trois figures "LE GUIDE"

Téléchargez gratuitement ce livre en format PDF ici

 

 
 
   
 

Marshall B. ROSENBERG

La Communication NonViolente (CNV) est un processus de communication efficace, qui permet d'être clair et cohérent dans la communication, tout en étant ouvert et dans la compréhension de l'autre. Cette approche favorise la coopération et la résolution de conflits.
Elle a été mise au point par Marshall B. ROSENBERG, docteur en psychologie, élève et collaborateur de Carl Rogers, rédacteur de nombreux livres dont "Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs".

C'est d'abord une invitation à reconsidérer la façon de s'exprimer, d'écouter et d'entrer en relation. La CNV nous propose dans ces situations une trame pour maintenir le dialogue ouvert et découvrir que les solutions aux conflits émergent de la qualité du dialogue et de la sincérité de l'intention. Les grandes lignes en sont :
repérer ce qui, dans la manière de penser et de communiquer, génère de l'opposition ou, au contraire facilite la communication et désamorce les conflits
clarifier ce qui se vit, notamment les enjeux ou besoins, et établir des priorités parmi eux
s'exprimer de manière concise, avec des demandes claires
décoder l'agressivité d'autrui, c'est à dire ne pas la prendre contre soi de manière à garder le dialogue ouvert
écouter et développer une écoute empathique.

L'intention de la Communication NonViolente est de créer une qualité de relation et d'empathie, avec soi et avec les autres, qui permet de satisfaire les besoins fondamentaux de chacun, de manière harmonieuse et pacifique.

 
 

Voir un extrait du film "Sur le chemin de l'école de la non-violence"

L'exemple d'une école où les enfants sont formés à la communication non-violente.